Les types de consultations
La PNL (ou Programmation Neuro-Linguistique) est une approche de la communication, du développement personnel et du changement, développée dans les années 1970 par Richard Bandler et John Grinder. Voici une explication claire et accessible :
La PNL cherche à comprendre comment les gens pensent, communiquent et changent. Elle part du principe que nos comportements sont influencés par des programmes mentaux (habitudes de pensée et de langage), que l’on peut identifier et modifier pour améliorer sa vie.
La PNL (ou Programmation Neuro-Linguistique) est une approche de la communication, du développement personnel et du changement, développée dans les années 1970 par Richard Bandler et John Grinder. Voici une explication claire et accessible :
La PNL cherche à comprendre comment les gens pensent, communiquent et changent. Elle part du principe que nos comportements sont influencés par des programmes mentaux (habitudes de pensée et de langage), que l’on peut identifier et modifier pour améliorer sa vie.
Pourquoi "Programmation Neuro-Linguistique" ?
• Programmation : comme un programme informatique, nos comportements suivent des schémas (ou « programmes ») que nous avons appris.
• Neuro : ces programmes sont enregistrés dans notre système nerveux (cerveau, mémoire, émotions).
• Linguistique : le langage est un outil clé pour accéder à nos pensées, nos croyances, nos souvenirs.
💡 À quoi sert la PNL ?
La PNL est utilisée pour :
• Mieux communiquer avec les autres
• Gérer ses émotions
• Changer des comportements ou habitudes
• Gagner en confiance ou motivation
• Dépasser des blocages (stress, peurs, procrastination)
• Améliorer la performance (dans le sport, les études, le travail, etc.)
🧰 Exemples de techniques en PNL :
• Ancrage : associer une émotion positive à un geste ou un mot pour y accéder facilement.
• Re-cadrage : changer la façon de voir une situation pour en tirer un sens plus positif.
• Modélisation : observer et reproduire les comportements de personnes qui réussissent.
• Ligne du temps : visualiser son passé et son futur pour mieux comprendre ses blocages et agir.
🗣️ Exemple concret :
Quelqu’un a peur de parler en public. En PNL, on pourrait :
1. Identifier les pensées et images mentales liées à cette peur.
2. Modifier ces images (changer la voix intérieure, la luminosité, etc.).
3. Installer un « ancrage » de confiance.
4. Reprogrammer la réponse émotionnelle à la situation.
Remarque :
La PNL est pratique et orientée vers les résultats, mais elle n’est pas une science reconnue au même titre que la psychologie clinique. Elle peut être très efficace, surtout quand elle est utilisée par un praticien compétent, mais ses résultats peuvent varier d’une personne à l’autre.
La psychanalyse est une méthode d’exploration de l’esprit humain inventée par Sigmund Freud à la fin du XIXe siècle. Elle cherche à comprendre ce qui se passe dans notre inconscient, c’est-à-dire la partie de notre esprit dont nous ne sommes pas conscients, mais qui influence pourtant nos pensées, nos émotions et nos comportements.
Principes fondamentaux
1. L’inconscient :
Freud pense que nous avons des pensées, des souvenirs ou des désirs refoulés (oubliés volontairement ou involontairement) qui restent actifs sans que nous en ayons conscience.
2. Les conflits internes :
Nos comportements seraient influencés par des conflits entre :
– Le ça (les pulsions, les désirs)
– Le moi (la raison, le réel)
– Le surmoi (les interdits, la morale)
3. Les symptômes :
Certains troubles psychiques (angoisse, phobies, etc.) sont vus comme l’expression indirecte de ces conflits inconscients.
4. Le rôle du langage :
En psychanalyse, on « parle pour guérir ». Le patient raconte librement ses pensées (c’est la libre association) pendant que l’analyste écoute et interprète ce qui est dit (et ce qui ne l’est pas).
Objectifs de la psychanalyse
• Mieux se connaître
• Comprendre ses comportements ou ses blocages
• Réduire la souffrance psychique
• Accéder à une forme de liberté intérieure
Imbriquer la PNL (Programmation Neuro-Linguistique) avec la psychanalyse est une démarche complexe mais potentiellement enrichissante. Les deux approches reposent sur des paradigmes très différents :
• La psychanalyse est une méthode introspective à long terme, fondée sur l’exploration de l’inconscient, des conflits psychiques, des pulsions, du transfert, etc.
• La PNL est une approche plus pragmatique, orientée solution et changement rapide, qui se concentre sur la manière dont les gens structurent leur expérience subjective et utilisent le langage pour influencer leur comportement.
Objectif : Créer une complémentarité plutôt qu’une fusion
Voici quelques pistes pour les imbriquer de manière cohérente :
1. Utiliser la PNL comme outil d’accompagnement ponctuel dans un cadre psychanalytique
Un psychanalyste peut intégrer certains outils de PNL pour :
• Travailler sur la perception : La PNL aide à modifier les représentations mentales (ex : recadrage, submodalités) pour aider à dépasser une fixation névrotique.
• Améliorer l’ancrage dans le présent : Pour des patients trop « bloqués » dans des répétitions ou résistances, des techniques de dissociation ou d’ancrage peuvent aider à fluidifier la parole.
• Gérer les résistances : Les métamodèles du langage peuvent aider à identifier et contourner certaines résistances verbales.
2. Éclairer les processus inconscients avec la PNL
Certaines structures de langage analysées par la PNL (ex : généralisations, omissions, distorsions) peuvent révéler des manifestations indirectes de l’inconscient. Cela peut enrichir l’interprétation psychanalytique, par exemple :
• Une généralisation excessive peut signaler une croyance limitante ancrée dans un trauma refoulé.
• Une distorsion peut pointer vers un désir inconscient mal formulé.
3. Enrichir la relation transférentielle
En psychanalyse, le transfert est fondamental. Or, la PNL, avec son attention fine aux indices non verbaux, à la synchronisation et aux patterns de communication, peut permettre de :
• Mieux percevoir les mécanismes transférentiels implicites (ton de voix, posture, mots utilisés),
• Adapter l’écoute analytique sans rompre le cadre.
4. Adapter l’intervention selon le profil du patient
Certains patients (ex : profils plus cognitifs, cartésiens, ou « ici et maintenant ») peuvent réagir plus positivement à des approches actives comme la PNL. Cela peut être un point d’entrée avant de basculer vers un travail plus en profondeur.
En résumé :
Aspect Psychanalyse PNL Complémentarité potentielle
Temporalité Long terme Court à moyen terme Démarrage PNL → approfondissement psychanalytique
Cible Inconscient, désirs, conflits Stratégies mentales, langage, perception Décodage du symptôme → travail sur la structure
Cadre Neutre, interprétatif Actif, orienté changement Maintenir le cadre analytique en adaptant l’outil
But Mise en sens, subjectivation Efficacité comportementale et cognitive Intégration par paliers (technique et sens)
Le TDAH (trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité) est un trouble neurodéveloppemental qui affecte la capacité d’une personne à se concentrer, à contrôler ses impulsions et, parfois, à réguler son niveau d’activité. Voici une explication claire et structurée du TDAH :
Définition du TDAH
Le TDAH est un trouble qui apparaît dans l’enfance et peut persister à l’âge adulte. Il se manifeste par des comportements inadaptés pour l’âge de la personne dans trois grands domaines :
• Inattention : difficulté à rester concentré(e), tendance à se distraire facilement, à oublier ou perdre des objets.
• Hyperactivité : agitation motrice excessive (ex : bouger constamment, se tortiller sur sa chaise).
• Impulsivité : agir sans réfléchir, interrompre les autres, avoir du mal à attendre son tour.
Il peut y avoir :
• Un TDAH de type inattention prédominante
• Un TDAH de type hyperactif-impulsif prédominant
• Un TDAH de type mixte (les deux types présents)
Origines du TDAH
Le TDAH a une origine neurobiologique. Il est lié à un dysfonctionnement dans certaines régions du cerveau, notamment celles impliquées dans le contrôle de l’attention, l’inhibition et la planification. Il peut aussi y avoir une part génétique (fréquent chez plusieurs membres d’une même famille).
Symptômes fréquents
Inattention :
• Ne semble pas écouter quand on lui parle
• Fait souvent des erreurs d’inattention
• A du mal à suivre des instructions
• Évite ou rechigne à faire des tâches qui demandent un effort mental prolongé
Hyperactivité :
• Se lève souvent en classe ou dans des situations où il faut rester assis
• Court ou grimpe partout (chez les enfants)
• Parle excessivement
Impulsivité :
• Répond avant la fin des questions
• Interrompt les conversations ou les jeux
• Difficulté à attendre son tour
🎓 4. Conséquences
Sans prise en charge, le TDAH peut entraîner :
• Des difficultés scolaires
• Une faible estime de soi
• Des conflits avec les autres
• Des troubles associés (anxiété, opposition, troubles de l’apprentissage, etc.)
Définition du traumatisme
Un traumatisme psychologique est une réponse émotionnelle intense à un événement perçu comme menaçant, choquant, ou accablant. Cet événement dépasse la capacité de la personne à y faire face, surtout s’il se produit soudainement ou dans un contexte d’impuissance.
Ce qui provoque un traumatisme
Les traumatismes peuvent être causés par :
• Des événements ponctuels : accidents, agressions, catastrophes naturelles, décès brutal.
• Des événements répétés : maltraitance, négligence, violences conjugales, harcèlement.
• Des événements indirects : être témoin d’un événement violent ou apprendre qu’il est arrivé à un proche.
Comment ça fonctionne dans le cerveau ?
Lors d’un traumatisme, le cerveau réagit comme s’il était en danger :
• Activation de l’amygdale (centre des émotions) : alerte au danger.
• Inhibition du cortex préfrontal (pensée rationnelle) : difficulté à réfléchir ou à mettre en mots ce qui se passe.
• Mémoire traumatique : les souvenirs ne sont pas intégrés normalement, ce qui peut provoquer des flashbacks, cauchemars ou réactions intenses à certains stimuli.
Conséquences possibles
Les effets varient selon les individus, mais peuvent inclure :
• Troubles anxieux ou dépression
• Évitement de certaines situations ou personnes
• Hypervigilance (être toujours sur le qui-vive)
• Trouble de stress post-traumatique (TSPT)
• Troubles du sommeil, somatisations
Comment s’en sortir ?
La guérison est possible, surtout avec du soutien :
• Psychothérapie (thérapie cognitivo-comportementale, EMDR, thérapies somatiques…)
• Soutien social (famille, amis, groupes de parole)
• Temps et patience : chacun guérit à son rythme.
Expliquer à un enfant ou une personne non initiée
« Quand quelqu’un vit quelque chose de très difficile ou effrayant, son cerveau et son cœur peuvent garder une sorte de blessure invisible. Même si le danger est passé, la personne peut avoir peur, se sentir triste ou se rappeler tout le temps ce qui s’est passé. C’est un traumatisme. Mais comme pour une blessure physique, on peut se soigner avec de l’aide. »
La Psychosomatique intégrative vient synthétiser tout ce qui a été expliqué auparavant.
Elle permet de donner une vue d’ensemble de la personne.
Le mode de vie actuel, pourtant riche en perspectives sur le plan du Bien-Etre, de la santé et de la longévité, est néanmoins à l’origine d’affections sournoises, longtemps insensibles et imperceptibles.
De nos jours, l’espérance de vie stagne, voire diminue, dans certains pays et certaines couches de populations, malgré les immenses progrès de la médecine !
Ainsi un Européen sur trois et un Américain sur deux sont en surpoids. 20 % de la population européenne est obèse, contre près de 40 % de la population américaine.
Aujourd’hui, un enfant de 5 ans a déjà consommé plus de sucre que son arrière-grand-père durant toute sa vie !
En parallèle, les pollutions excessives de l’environnement, les modes et styles de vie, l’alimentation et la diététique contemporaines, se sont alliés pour troubler les mécanismes de base de la biologie humaine avec pour conséquences le syndrome métabolique.
Le syndrome métabolique, ou « syndrome d’insulinorésistance », n’est pas une maladie spécifique mais un ensemble de symptômes qui provoquent une hypertension, une hypercholestérolémie et un diabète de type 2.
Les cellules graisseuses (adipocytes) situées au niveau du ventre, la fameuse « bouée » de la cinquantaine, sont plus petites que les cellules graisseuses normales. Elles créent un état inflammatoire et secrètent beaucoup de cytokines, qui produisent des acides gras libres déversés dans le sang.
Ces acides gras libres sont transformés par le foie en glucose qui doit être catabolisé par l’insuline. Les ilots de Langerhans (cellules du pancréas) s’épuisent, c’est le début du diabète 2.
De plus ces adipocytes viscéraux produisent un excès d’interleukine 6, de tumor necrosis a (TNF-α), (facteur de nécrose tumorale alpha) et de protéine C réactive qui bloquent la production d’insuline. L’état inflammatoire favorise le dépôt des graisses sur les parois artérielles.
La définition du candidat au syndrome métabolique.
Le corps médical a défini divers facteurs d’alerte mettant en exergue l’existence possible d’un syndrome métabolique :
• Un tour de taille augmenté et supérieur à 88 cm chez la femme et 102 cm chez l’homme.
• Un surpoids plus ou moins sévère.
• Un taux de cholestérol HDL (bon cholestérol) inférieur à 0,9 mmol/l de sang chez les hommes et 1 mmol/l chez les femmes.
• Un taux de triglycérides supérieur à 1,70 mmol/l de sang.
• Un taux de glycémie supérieur à 1g/l de sang ou 6,1 mmol/l.
• Un index de masse corporelle égale ou supérieur à 30 kg/m².
• Une tension artérielle supérieure à 130 mm Hg pour la maxima et/ou de 85 mm de Hg pour la minima.
La perturbation de ces paramètres doit susciter une prise de conscience ; deux ou trois paramètres hors normes appellent à la mise en place d’une surveillance accrue et de soins diététiques appropriés afin de remettre la biologie de l’organisme sur les rails du bien-être, et avant la survenue de problèmes de santé plus graves.
Symptômes
On observe peu de symptômes. Le diagnostic se fait sur l’hypertension, l’adiposité abdominale, l’hypercholestérolémie et l’hyperglycémie.
L’inflammation du terrain est à l’origine des poussées d’arthrite dans diverses articulations.
Souffrant d’un métabolisme perturbé, le sujet présente une fatigue physique et psychologique qui génère un malaise et une perte de volonté, c’est ainsi qu’il recherche des plaisirs passifs (télévision, cinéma), et ne se retient plus pour continuer à manger graisses, sucres, alcools, il devient insatisfait et finalement dépressif.
L’obésité
L’équilibre du poids dépend de plusieurs éléments essentiels : les aliments consommés, la façon dont ces aliments sont transformés, stockés et éliminés.
Chaque prise alimentaire contribue de manière incontournable à la perte de poids et à sa stabilisation.
La Pratique de Didier SERRATO est donc de vous accompagner avec cet objectif. Faire en sorte que vous puissiez trouver ou retrouver votre équilibre.
Vous pouvez consulter Didier SERRATO pour toutes problématiques liées à votre domaine professionnel.
Attention tous les conseils donnés sur les pages précédentes n’excluent en aucun cas un avis médical.
Si vous êtes sous traitement, ne JAMAIS arrêter le traitement sans l’avis de son médecin.